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Le nouvel OeukoumèneEn direct du Québec... August 30 WE dans le sud finDimanche matin, grand soleil. Ouf, après une bonne nuit au sec, ca met plutot de bonne humeur. Nous partons pour la campagne au nord de Gatineau (après un bon petit déjeuner chez Tim Horton's). Nous traversons des villa
Nous roulons à travers la réserve faunique de Papineau Labelle, sur des routes en terre sillonnant la forêt. Nous apercevons un faon, courons après les grenouilles, rencontrons des pêcheurs dans un chalet et finissons par retrouver le gourdon à 4h, après trois bonnes heures de poussière.
Nous déjeunons à la première auberge du chemin, puis prenons la direction du Mont Tremblant, pour l'ultime étape de notre séjour. Cette station de sport d'hiver très côtée ressemble à un village de vacances, on se croirait dans un parc d'attraction. C'est absoulment très joli, totalement réservé à des gens fortunés et parfaitement artificiel. Nous empruntons des télécabines pour grimper en haut du village, survolant les piscines et les glissades de luges. On trouve même de la neige pour faire des tires de sirop d'érable!
Bref, à voir absolument! August 29 WE dans le sud suiteQuand même, il me faut terminer le récit de nos aventures en camping dans la campagne québécoise....
Jeudi, après coucher à deux heures du mat à la fin du drive-in, nous repartons pour la grosse ville. AU programme, visite du biodome pour certaines, sirotage de café (et découverte des Tim Horton's ) pour Georges et moi... Ahhh deux petites heures de calme et de sérénité...avant de repartir pour le centre-ville et les embouteillages, déposer Mylèn aux musées et nous rendre de notre coté à la Ronde. Pour ceux qui l'ignorent, La Ronde est un grand parc d'attraction, présenté à la facon d'une fête foraine, mais ou l'on ne paye que le ticket d'entrée. Je gardais un souvenir formidable de notre journée ici, il y a 8 ans...Quelle déception de voir la plus grande et la plus impressionnante des montagnes russes que j'aie jamais faites fermée pour cause travaux journaliers. Tant pis, je reviendrai! Ca ne nous empeche pas de profiter des autres manèges, tous plus rapides et excitants les uns que les autres... Ca reste un parc à faire, pour sur!
Le soir, diner en ville, près du vieux port, dans un resto à l'italienne, puis retour au camping, en passant par le DaysInn...
Le lendemain matin, vendredi, Mylène n'ayant pu faire l'un des museés la veille, nous retournons pour quelques heures encore dans Montréal. A la vue de la file inimterrompue emcombrant le pont Jacques Cartier, nous décidons de prnedre le métro à Longueuil. En moins d'un quart d'heure, nous voici sur le vieux port,à flâner dans la vieille ville, visiter le quartier chinois, longer les buildings. Nous buvons un coup au MacD où Georges découvre la tasse à café avec couvercle pliant pour faciliter la boisson. Il n'en revient pas!
Et puis, à 15h30, nous prenons la route vers la Capitale, lentement dabord (une heure de bouchons pour sortir des faubourgs de Montréal) puis surement à travers une charmante route départementales sillonnant la campagne au nord de la rivière des Outaouais. Dommage que la pluie ne cesse de tomber...
Fort heureusement pour nous, après avoir trouvé un Comfort Inn pour Mylène, la pluie nous laisse un peu de répit le temps de monter nos tentes... Nous dinons dans un bar à salade, le Crocodeli, quasiment vide, mais dont les boum boum réguliers de la musique diffusée dans la partie "boite de nuit " sous nos pieds font vibrer les chaises et les tables. Très amusant, en plus, on y mange bien et l'accueil est très symathique...
Samedi - 3h du matin. Je suis dans un état de nerf incoryable! Impossible de dormir avec toute cette pluie qui frappe non seulement la toile extérieure en un pianotement régulier insupportable, mais qui en plus commence à prendre possession de l'intérieur de la tente : les pieds, puis les cotés du duvet, les matelas, les sacs et les affaires, tout se retrouve complètement trempé quand, enfin, vers 5h la lumière du jour commence à poindre. Impossible de faire sécher quoi que ce soit, il bruine en permanence...
Dur réveil que celui du samedi matin... Nous plions tant bien que mal les affaires détrempées. Plus question de camper! Après cette épreuve, nous découvrons et nous délectons du plaisir de déjeuner chez Tim Horton's : chaleur, boissons brûlantes, pains et croissants chauds... On en garde un souvenir unique et impérissable! Quand tout va mal, trouvez la sérénité d'une demi-heure en vous posant chez Tim Horton's...
Mais la journée continue et nous passons 5 bonnes heures au musée Canadien des Civilisations de Gatineau, en assistant même à une projection IMAX (procédé et technologie inventée au Canada...). Il nous reste donc 4 bonnes heures pour visiter Ottawa, se balader, visiter le parlement pour Lauranne et Camille, le musée des beaux-arts pour Mylène. On croise une foule de mendiants, je suis étonnée de la concentration de SDF dans une si petite ville.A la nuit, on part à la recherche d'un motel pour dormir, et finalement, on choisit un chambre avec trois grands lits, offertes au prix d'un normale acr située en demi-sous-sol. Heureuse surprise : chambre immense, frigo, télé, climatisation, cheminée, décors charmants. Ouf, au moins une bonne nuit! On décide de retourner diner au Crocodeli, ou l'on tombe sur notre mignon serveur de la veille. Décidément, cet endroit est vraiment chouette!
August 22 WE dans le Sud 1Mercredi 17 aout, départ pour un tour de 5 jours en voiture-camping dans le sud de la Belle Province. Première étape : Montréal, grande ville Nord-Américaine à la croisée des cultures anglophones et francophones. Mon quatrième passage dans cette ville, balade au mont Royal, dans le centre ville et la vieille ville, où les églises construites à l'ancienne se reflètent dans les buildings brillants aux couleurs futuristes. On comprend rapidement l'inutilité et l'encombrement d'une voiture dans une telle ville, où le métro passe toutes les dix minutes.
Mercredi soir, nous faisons l'Expérince, unique et typiquement américaine du ciné-parc, mieux connu en France sous le nom de drive-in. Un endroit où on visionne un film dans sa voiture... En fait, on a droit à deux films en une soirée, ls son sort de la radio sur un férquence FM spécifique et on peut acheter toutes sortes de cochonneries à manger dans un fast food à l'entrée: grande boite de pop corn, Plat de Nacos au fromage ou à la tomate géants , hot-dogs et frites, le tout accompagné de boissons aux couleurs étranges... De l'avis d'un cinéphile accompli et assez expérimenté, cet endroit représente le Summum de l'horreur pour un cinéphile. Une expérince dont tout le monde se souviendra. August 13 Soins dentairesAvec mes gencives sensibles et mes dents sujettes à des caries à répétition, j'ai eu besoin, ici aussi, de consulter un dentiste. Sur les coneils de Rose, je choisis un cabinet dentaire à deux pas de l'université : deux dentistes, un homme et une femme portant le même nom - mari et femme? Ici, la variété des noms de famille n'existant pas, difficile de savoir - opérant dans un grand cabinet clair et accueillant. Petit détail surprenant : on compte plus de six salles toutes équipées. Je découvre rapisement le principe de ces salles voisines: en plus des dentistes, le cabinet emploie également une demi-couziane d'assistante médicales dentaires, chargées d'accueillir les patient, les préparer, faire les radios nécessaires...Bref, les dentistes ne se chargent que des interventions (traitement de carie à opération lourde), toujours assistés par une des assistantes. Le plus troublant dans cette organisation, c'est de se retrouver dans une salle à attendre que le dentiste ait fini avec le patient d'à côté. Ca fait un peu travail à la chaine...
Ceci dit, les membres du cabinet se sont montrés particulièrement gentils et aimables avec moi, depuis la secrétaire jusqu'à la dentiste, qui, malgré son emploi du temps archi-chargé, trouve toujours le temps de parler et de communiquer avec ses patients. August 02 New York, infos complémentairesJe reviens un peu sur mon dernier Week-end, en particulier sur des petites anecdotes amusantes ou surprenantes, dignes de figurer dans le récit de ce très bon séjour.
La réputation de froideur, d'agressivité et de paranoïa des américains s'avère assez proche de la réalité. Les trois heures passées à la frontière à l'aller l'attestent, ainsi que l'attitude des responsables des files d'attente (line-up) précédant toute visite un tant soit peu touristique: ordres gueulés (ya pas d'autres mots) comme à un groupe de militaires, aucune humanité, les visiteurs équivalent à du bétail, voire à des objets fabriqués à la chaine... Sans oublier le passage systématique par des détecteurs de métaux après délestage de tout effet personnel, radiographiés aux rayons X.
Autre caractéristique flagrante (que l'on retrouve un peu atténuée au Canada), la climatisation exagérée et systématique de tous les intérieurs. "Prévoir un pull pour entrer dedans", notez le paradoxe... Les trajets en bus, déjà pas spécialement agréables, deviennent carrément insupportables : impossible de dormir avec des pieds et des jambes complètement gelés!
Mais sinon, je reviens sur l'ambiance particulièrement agréable du dimanche matin, sur la grandeur et la majesté des buildings anciens, que l'on ne peut s'empêcher d'admirer, cotoyant les plus modernes, gigantesques et impressionnants. Le pont de Brooklyn, magnifique ouvrage d'art, la (relative) propreté des rues, le sourire et la gentillesse de notre guide à l'ONU, l'amabilité des serveurs lors de nos repas au restaurant,l'humour un eu particulier des chauffeurs de bus de la Greyhound...
Pas mal de petites choses, souvenirs d'un Week-end aux States. August 01 Visiter New York (2)Vendredi, 10h30, premiers pas sur le sol Newyorkais, à l'angle de la 8ème rue et de la 42 ème avenue. Passage par notre hotel, dépos des sacs à la consigne, puis départ pour la grande ville. Cette dernière pourait se décrire en trois mots: gigantisme, hyperactivité et diversité. Les buildings, tous plus grands les uns que les autres (sauf l'Empire State), constituent en eux-mêmes la ville ; pas un immeuble ne possède moins de 20 étages... Les rues bondées où circule un flot inimterrompu de véhicules se croisent systématiquement à angle droit, sauf Broadway qui traverse l'intégralité de Manhattan en diagonale. A chaque intersection, les piétons doivent respecter les indications de passage : malheur à celui qui fait un pas de trop sur la chaussée alors que les voitures peuvent passer (klaxon puissant, arrêt à ras des jambes et regard très éloquents...). D'un bloc à l'autre, on change radicalement d'ambiance, notemment au niveau des quartiers chinois et italiens, ou encore entre Times Square et West Side. Inutile d'entrer dans les détails très touristiques de la visite, les guides décrivent assez fidèlement La Satue de la Liberté, Ellis Island, l'Empire State Building et l'ONU. Par contre, Central Park vaut carrément le détour: samedi après-midi, on y trouve une foule impressionnante de touristes et de locaux, venus chercher la verdure et le calme. Sauf que justement, le calme n'existe pas : beaucoup de monde, beaucoup de bruit, beaucoup de musique, des faux crissements (même pas "chants") de cigales à tous les arbres... On y va plus pour les spectacles et les animations que vraiment pour le havre de paix. Par contre, le dimanche à 9 heures du matin, New York se révèle un autre monde : des artères parfaitement dégagées, peu de bruit, se balader devient vraiment très agréable. Central Park, envahi par des joggeurs silencieux et concentrés, permet des promenades dans le calme et la sérénité. Un autre monde, vraiment. Je profite des quelques heures de la matinée pour prospecter un peu les magasins et découvre plusieurs choses : D'abord, une certaine frustation face à la quantité de bouteilles de bières (et donc de nouvelles capsules) en vente dans les petites épiceries : à 2 dollars la bouteille et repensant au poids que chacune représente, je me sens impuissante et totalement frustrée de ne pouvoir obtnir une si belle collection. Et puis, finalement, en passant à la caisse après un choix déchirant et difficile, je me vois refuser l'achat d'alcool : en effet, les gérants ne sont pas autorisés à en vendre avant midi... Comme ca, plus de problème ni de regrets... Ensuite, la quasi totalité de ces épiceries, des marchands de souvenirs et des tabacs appartiennent à des familles asiatiques, dont tous les membres participent à l'activité du magasin. L'amabilité n'est d'ailleurs pas leur point fort, c'est à peine s'ils vous regardent quand vous leur tendez la monnaie! A midi, départ pour le Canada. A 18h, arrivée à la frontière, fouille intégrale du bus en 10 minutes, pendant que les passagers passent la douane. A 18h30, on est reparti... Sans commentaires... à l'arrivée à Montréal, toutes les rues entourant la gare routière sont fermées à la circulation à cause du festival "Juste pour Rire". Notre chauffeur, complètement paumé, doit demander son chemin aux passagers du bus connaissant la ville. Un comble, tout de même! Notre voyage se termine à minuit pile, à l'arrivée à Sainte-Foy, après quasiment 12 heures de transport. Bilan: une belle expérince, un Week-emd actif et bien rempli et quelques heures de sommeil à rattraper. New York, New York....y aller (1)New York... La plus belle ville du monde pour la plupart des gens qui y vivent, ville mythique pour tous les voyageurs de la planète, tantot magnifique, tantot terrifiante.
Second séjour dans Manhattan pour moi, trois jours dans un monde, même après trois mois en Amérique du nord. Mais commençons par le commencement...
Jeudi, 18h, fin d'une journée de travail comme une autre, exception faite que prolongeons notre trajet en bus habituel jusqu'à la gare routière, direction Montréal dans un premier temps, puis New York. Le trajet Sainte-Foy -Montréal prend 2h et demi, avec la célèbre compagnie de transports routiers locale, Orléans Express. Au bout de deux heures et demi d'attente, trois bus partent pour la grosse pomme remplis avant que nous puissions enfin embarquer. Nous quittons Montréal dans un vieux bus un peu effrayant de la compagnie GreyHound à minuit et demi. Un heure plus tard, on apercoit encore les buildings du centre-ville... Non mais franchement, il n'y a qu'ici que l'on peut trouver une autoroute congestionnée à une heure du matin en pleine semaine! Je massoupit un peu et m'éveille juste pour le passage de la frontière: mémorable! Arrivés à deux heures, nous patientons derrière trois autres bus, chacun devant subir une fouille complète, pendant que les passagers doivent s'enregistrer auprès des douanes américaines. La fatigue m'emporte et je m'éveille en sursaut au son tonitruant de la voix d'un jeune douanier en uniforme gueulant des ordres en anglais comme si nous devions subir un des entrainements intensif de l'armée! Un coup d'oeil à ma montre m'informe que voici près de deux heures que nous attendons ici! Alors, docilement, nous emporton tous nos sacs et passons un par un au guichet des douaniers : pour les français, un formulaire à remplir, un joli sourire à faire devant la WebCam et les deux index à passer au laser. Nous voici fichés dans la gigantesque base de données de l'immigration amricaine...
A 4h et demi, nous pénétrons enfin en territoire américain, alors que les premières lueurs de l'aube apparaissent : une dizaine d'heures auparavnt, j'assistais au coucher du soleil, voici maintenant que le vois apparaitre de l'autre coté. Ca peut paraitre stupide, mais c'est la première fois que j'assiste à ce phénomène de manière si continue...
Ce fut la première étape de notre petit voyage. La suite après un peu de repos... July 27 NostalgiesLe pavillon universitaire où je travaille en sous sol abrite aussi la faculté de Musique de l'université Laval. Le bâtiment, un ancien séminaire (=couvent), comporte un clocher (avec des cloches qui sonnent le milieu de la journée) et des salles très haut de plafond. Il ne comporte donc pas de second étage. Le Centre de Recherche en Géomatique occupe une partie du sous-sol.
Hier, alors que je me rendait à la cabine téléphonique située dans l'aile réservée aux musiciens, je suis passée devant une grande salle, sans doute ancienne salle de réunion d'ecclésiastiques, dans laquelle répètait un groupe de variété. Un chanteur - pianiste, un quatuor à cordes avec contrebasse, une flutiste, un batteur, une boite à ryhtme et un klavinova. Je ne peut m'empêcher de prêter l'oreille et la curiosité m'incite à regarder par la porte ouverte. Les étuis des instruments, ouverts, reposant un peu partout sur des chaises, l'odeur caractéristique de la collophane, le bruit typique du raclement de la chaise qu'on installe avant de jouer, la frottement des archets et le tintement du crayon sur le pupitre... Cet atmosphère si particulier fait remonter en moi une foule de souvenirs nostalgiques de mes années au conservatoire, les concerts de l'orchestre, les répétitions de mes amis et les cours de musique...Surtout que le groupe joue vraiment de la belle musique! Un mélange de varitéte moderne adoucit par la présence des instruments classiques. Le temps passe et je ne me rends pas compte que je suis restée une bonne demi-heure à les regarder et les écouter. Tant pis pour le coup de fil, je retourne me plonger dans l'univers beaucoup plus terre à terre (mais non moins interressant) de la géomatique, celui qui représente maintenant ma principale occupation. July 26 Toujours des endroits à découvrirCe dernier weekend, le temps ensoleillé et chaud le permettant, j'ai encore découvert des endroits particuliers de la capitale québécoise.
Samedi, destination le domaine des Maizerets. Il s'agit d'un grand parc parfaitement aménagé pour les sorties du dimanche en famille: bassins, petits bois, volière à papillons, labyrinthe végétal... Finalement pas si étendu que je le coyais, on y étouffe presque un peu. D'autant que ce samedi, un concours d'épreuves sportives pour équipes (!) de chiens y tient place... Musique techno à fond, animateur particulièrement enthousiaste, sans oublier les obligatoires barbecues, buvettes et autres stands. Je me demande bien comment des chiens peuvent faire des compétitions par équipes... En sortant du parc et en rejoigant l'arrêt de bus sous un vent de plus en plus violent, nous "visitons" un magasin "Maxi" : supermarché assez étendu par rapport à notre "métro" habituel, sa superficie et sa disposition n'égalent tout de même pas les grandes surfaces françaises : peu de soin dans la présentation des rayons, pas de panneaux de présentation, et beaucoup moins d'espace entre les rayons. Nous aboutissons donc à la conclusion qu'il n'existe pas en terre canadienne de "grandes surfaces" ressemblant aux notres. A peine montée dans le bus, de grosse gouttes de pluie s'abattent sur la ville et l'orage éclate enfin. Pour le reste de la soirée, que je passe à travailler à l'université, préparant activement notre réunion quelque peu décisive (encore) de mercredi prochain...
Dimanche, après une grasse matinée, je pars pour le centre-ville, la rue Saint-Jean plus exactement. Objectif: trouver un cadeau pour notre collègue RV qui fête ses 23 ans. Cette recherche me donne l'occasion de me pencher plus en détail sur les éventuels "souvenirs" à ramener pour la famille... Comme à Paris et partout ailleurs, on trouve tout et n'importe quoi. Dans la partie Ouest de la rue Sain-Jean, des stands de bouffes, d'artisanat et de vendeurs ambulant sont installés devant les terrasses. Il règne une atmosphère enfumée, brulante et humide, mais l'ensemble vaut le détour. J'y retrouve un peu l'ambiance des marchés d'été des campagnes françaises, en plus cosmopolite. Je repars avec tout un tas de babioles aux couleurs de Québec, relativement inutiles, mais qui permettront à Xavier (RV) de se souvenir de ses 23 ans dans la belle province... July 21 Grands espaces, des chiffresDans le cadre du projet sur lequel je travaille, je dois entrer dans une table les chiffres des populations et superficies des différentes municipalités de la Région de Gaspésie, grande péninsule orientée est-ouest bordée au nord par l'embouchure du Saint-Laurent et au Sud par l'Océan et le Nouveau Brunswick. Bref, les statistiques parlent : la municipalité la plus peuplée, celle de Gaspé, compte 14979 habitants pour 1450 kilomètres carrés, la moins peuplée, 159 habitants pour150 kilomètres carrés. La municipalités la plus étendue couvre 3500 kilomètres carrés (et seulement 225 habitants) alors que la plus petite couvre 1,82 kilomètres carrés et compte quand même 450 habitants. A titre de comparaison, Antony, en banlieue parisienne couvre 9.56 kilomètres carrés et compte 60000 habitants...Et encore, la Gaspésie fait partie des endroits relatuivement bien peuplés par rapport à d'autres contrées plus éloignées...!
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